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lundi 24 mai 2010

biographie de José Mourinho

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biographie de José Mourinho
biographie de José Mourinho

José Mourinho (de son nom complet José Mário dos Santos Mourinho Félix) OIDH, né le 26 janvier 1963 à Setubal, est un entraîneur de football portugais. « The Special One » comme il a été surnommé par les médias britanniques après sa première conférence de presse en tant qu'entraîneur du Chelsea FC, en référence aux titres européens consécutifs obtenus avec le FC Porto, malgré un budget moindre pour un club européen. À la fois décrié par certains et adulé par d'autres, il fait partie des meilleurs techniciens au monde.

Mourinho fut notamment l'entraîneur et manager du Chelsea Football Club durant 3 saisons (2004 à 2007). Il quitte son poste d'entraîneur de Chelsea le 19 septembre 2007 au soir, officiellement à l'amiable, à la suite d'une altercation orageuse avec le président du club Roman Abramovitch, après un match nul concédé contre Rosenborg à domicile en Ligue des Champions. Il dirigeait le FC Porto avant d'arriver au club londonien. Avec le club portugais, il remporte la Coupe UEFA, la Ligue des Champions, une Coupes du Portugal et deux championnats du Portugal.

Mourinho est un des rares entraîneurs de haut niveau à n'avoir jamais été footballeur professionnel. Il est actuellement l'entraîneur de l'Inter de Milan. Le 22 mai 2010, il gagne pour la seconde fois la Ligue des champions, avec l'Inter Milan cette fois-ci.

José Mourinho est né le 26 janvier 1963 à Setúbal au Portugal. Il est le fils de l'ancien gardien de but Félix Mourinho. Il met très tôt un terme à sa modeste carrière de joueur professionnel mais montre des aptitudes au management.

Il détient une formation universitaire en éducation physique spécialisé dans le football. C'est avec cette formation qu'il commencera comme soigneur. Remarqué par l'entraîneur de l'Estrela da Amadora, il se verra offrir un poste d'assistant-entraîneur. Ensuite viendront des postes comme traducteur puis entraîneur-adjoint pour des entraîneurs comme Bobby Robson et surtout Louis Van Gaal qui est sans aucun doute le manager qui influencera le plus Mourinho dans la façon de diriger un club de football, lors de son passage au FC Barcelone. Après son séjour en Catalogne, Mourinho retourne au Portugal où il prend en charge le Benfica Lisbonne.

Mais il se fera vraiment connaître en tant qu'entraîneur d'abord de l'União Leiria puis surtout du FC Porto durant les saisons 2002-2003 et 2003-2004. Il ne résistera pas aux sirènes du milliardaire russe de Chelsea, Roman Abramovitch, désireux de bâtir un club de football de tout premier plan sur la scène européenne. Il devient l'entraîneur le mieux payé du monde (4,2 millions de livres en 2004, puis 5,2 millions en 2005).

La célébrité de Mourinho en tant qu'entraîneur n'a d'égal que son côté provocateur, ce qui lui vaut de nombreuses inimitiés dans le monde du football. En effet, ses déclarations tapageuses et son ton arrogant (il s'est autoproclamé « The Special One[4] » et a traité Arsène Wenger de « voyeur », parce que selon lui, il passait son temps à regarder et à parler de Chelsea, avant de s'excuser) ont fait le bonheur des tabloïds britanniques.

Le 19 septembre 2007, après un début de saison difficile (défaite face à Aston Villa en championnat, match nul face aux Blackburn Rovers et contre Rosenborg en Ligue des Champions), Mourinho décide de quitter le club, sous la pression du propriétaire du club, Roman Abramovich, avec lequel il entretenait des relations difficiles depuis plusieurs mois. Selon le club, le départ se fait par consentement mutuel.

En trois saisons, Mourinho fait mieux que tous les entraîneurs précédents de Chelsea, avec deux titres de champion d'Angleterre, une Coupe d'Angleterre et deux Coupes de la Ligue. Seule la Ligue des Champions se refusera à lui (deux fois demi-finaliste : 2004-2005 et 2006-2007), ce qui constitue une des raisons de son départ.

Le 27 mai 2008 le quotidien italien La Gazzetta dello sport confirme qu'il aurait signé pour l'Inter de Milan. Le contrat de 3 années a été officialisé le 2 juin 2008 par le club nerazzurro. Le 24 août 2008, il remporte son premier titre avec l'Inter Milan (Supercoupe d'Italie 2008) en s'imposant aux tirs au but face à l'AS Roma de Francesco Totti . Lors de cette même saison, Mourinho s'adjuge le titre national. Le premier pour lui, le quatrième consécutif pour l'Inter.

La saison 2009-2010 marque le renouveau de l'Inter Milan en Europe. En Ligue des champions, après avoir terminé deuxième de sa poule derrière le FC Barcelone, l'Inter élimine successivement le Chelsea FC (ancien club de Mourinho), le CSKA Moscou et enfin le FC Barcelone (tenant du titre). L'Inter est donc qualifié pour la finale de Ligue des champions, qu'il joue face au Bayern Munich. Grâce à deux buts de Milito, l'Inter l'emporte 2 à 0 face aux bavarois. C'est la quatrième finale de Ligue des champions de la carrière de Mourinho, pour deux titres. L'Inter réalise ainsi un triplé historique, étant 1er en Serie A devant l'AS Roma et en finale de la Coupe d'Italie contre cette même équipe. C'est le sixième club à réaliser le triplé championnat-coupe-coupe d'Europe après, entre autres, Manchester United et le FC Barcelone en 2009. Le 5 mai 2010, Mourinho et l'Inter de Milan parcourent le tiers du chemin du triplé en s'imposant 1 à 0 sur un but de Milito face à l'AS Roma en finale de la coupe d'Italie. Le 16 mai 2010, Mourinho réalise le doublé avec un 5e titre de champion d'Italie consécutif pour le club lombard. Grâce à sa victoire en Ligue des Champions contre le Bayern, il devient le premier entraineur à réaliser un triplé (Coupe nationale - Championnat - Ligue des Champions) avec un club italien.

De plus, Mourinho, en comptabilisant les saisons passées à Porto, à Chelsea et à l'Inter Milan détient le record d'invincibilité en championnat à domicile avec 136 matchs sans défaite en 6 saisons (38 matchs invaincu avec Porto, 60 avec Chelsea et 38 avec l'Inter).

Le 22 mai 2010, il remporte la Ligue des champions grâce à une victoire en finale (2-0) face au Bayern Munich de son ancien mentor Louis Van Gaal. C'est le deuxième titre européen pour le Portugais, après sa première Ligue des champions gagnée avec le FC Porto en 2004. Le Portugais entre donc dans l'histoire du football européen et devient ainsi le troisième entraîneur à gagner la C1 avec deux clubs différents (FC Porto 2004 et Inter 2010) après Ernst Happel (Feyenoord 1970 et Hambourg 1983) et Ottmar Hitzfeld (Dortmund 1997 et Bayern 2001). Fin stratège, il démontre au monde entier la crédibilité de ses choix techniques. Le soir de cette victoire, Mourinho annonce son départ probable du club en direction du Real Madrid FC, pour "être le seul entraîneur à remporter la Ligue des champions avec trois clubs différents", a-t-il lancé en conférence de presse, après sa victoire face au Bayern Münich le 22 mai 2010.


dimanche 11 avril 2010

Biographie de Xavi Hernández

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Biographie de Xavi Hernández

Xavi est un pur produit de centre de formation (la Masia) du FC Barcelone, club dans lequel il a fait ses premiers pas en juillet 1991 à l'âge de 11 ans. Il arrive en équipe B en 1997 et permet à la réserve du club de monter en Segunda Division A, le Championnat d'Espagne de football D2, niveau auquel Xavi n'évoluera pas puisqu'il est appelé pour rejoindre le groupe professionnel.

Il dispute son premier match avec l'équipe A en Supercoupe d'Espagne contre le RCD Majorque lors de l'été 1998. Il débute la rencontre comme titulaire et marque un but. Dès lors, Louis van Gaal lui renouvelle sa confiance et Xavi participe activement à la conquête du titre de champion de la Liga 1998-99.

Durant la saison 1999-2000, suite à la blessure de Josep Guardiola, Xavi se retrouve titulaire. L'année suivante il gagne sa place au milieu de terrain pour devenir l'organisateur numéro 1 du jeu catalan. Avec tous les entraîneurs qu'il a connu, Xavi s'est imposé comme un pilier du FC Barcelone. A 25 ans, il avait déjà atteint le seuil de 300 parties jouées sous le maillot blaugrana.

Avec l'arrivée de Frank Rijkaard aux commandes, Xavi a été amené à occuper l'ensemble des postes composant le milieu de terrain. Il fut l'une des pièces majeures de la conquête du titre de champion d'Espagne en 2004-2005.

Il a joué la Coupe du Monde 2002, le Championnat d'Europe 2004 et il est un habitué de la sélection espagnole. Une blessure relativement grave le prive de presque la totalité de la saison 2005-2006 mais Xavi participe tout de même à la Coupe du Monde 2006.

L'Espagne gagne la finale de l'Euro 2008 au cours de laquelle il offre une passe décisive à Fernando Torres pour l'unique but du match. Xavi est d'ailleurs nommé meilleur joueur du tournoi. Avec plus de 80 matchs en équipe nationale, Xavi est un des cinq joueurs qui a le plus de fois joué avec l'Espagne.

Lors de la saison 2008-2009, Xavi reste un titulaire indiscutable au sein du club qui réalise cette année-là un historique triplé remportant le championnat, la Coupe du Roi et la Ligue des Champions. Il se distingue notamment en finale de cette dernière compétition où il adresse une passe décisive à Lionel Messi et est élu homme du match. Il termine meilleur passeur de la compétition cette saison avec 7 passes décisives.

Le 19 décembre 2009, Xavi a remporté avec Barcelone la Coupe du monde des clubs, son sixième titre d'une année exceptionnelle.

Le 14 mars 2010, Xavi devient le joueur de l'histoire du Barça avec le plus de victoires en championnat d'Espagne (195 matchs gagnés)[3].

Profil

Xavi dirige l'équipe depuis le centre du terrain avec beaucoup de sérénité et de sobriété. Il est reconnu pour son excellente vision du jeu, la qualité de ses passes en profondeur et le peu de déchets que comporte son jeu grâce à une technique irréprochable, ce qui fait de lui la plaque tournante du FC Barcelone. C'est un récupérateur infatigable et un excellent tireur de coup franc.


Biographie de Ronaldinho

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Biographie de Ronaldinho

Dernier des 3 enfants de João Da Silva Moreira et de Dona Miguelina, Ronaldo de Assis Moreira dit « Ronaldinho » est né le 21 mars 1980 à l’Hôpital Universitaire de São Lucas[5] à Porto Alegre (RS), au Brésil. Il est issu d'une famille modeste dont le père – qui fut dans les années 1970 un milieu offensif de bon niveau évoluant au club amateur local, le Cruzeiro – exerce le métier de soudeur et arrondit ses fins de mois en surveillant les voitures du parking du Gremio Porto Alegre[6]. Le père de Ronaldinho l'emmène dès son plus jeune âge hors des entraînements et lui fait faire coups francs, corners, penalties et tout ce qui peut faire évoluer son fils. En 1988, alors que « Ronnie » n'a que 8 ans, son père décède et Roberto Assis, l'aîné de la famille, devient le modèle de Ronaldinho, comme il le déclare plus tard : « Mon frère est un vrai héros pour moi. C'est un exemple, que ce soit en tant que père, frère ou footballeur »[7].

Roberto Assis est un grand espoir de son club et c'est ainsi que Ronaldinho grandit dans l'univers du foot au cœur du quartier de Vila Nova, et commence à suivre les traces de son frère. Partagé entre l’école et le sport, Ronaldinho entre au collège Alberto Torres de Vila Nova à 7 ans, avant de déménager avec sa famille et d’entrer au collège (école de foot) Langendonck[5] de Porto Alegre en 1986[8]. Sa passion pour le jeu est déjà compulsive. Et quand ses amis n’en peuvent plus, il trouve en son chien Bombon un partenaire d’entraînement infatigable qu’il dribble aussi bien dans le jardin familial qu’à l’intérieur de la maison, au milieu des meubles.

En 1991, alors âgé de 11 ans, Ronaldinho rejoint Belo Horizonte pour un tournoi. En 1995, il connaît ses premières convocations dans la sélection des jeunes de Grêmio. L'école est alors mise entre parenthèses.

Les années Gremio FBPA

Au cours de l'année 1997, Ronaldinho surnommé « Ronnie » fait admirer son talent au point d'être mentionné dans la même phrase que Pelé ou Zico[7] ses idoles (il marque déjà le plus beau but de sa carrière selon lui, en dribblant 5 défenseurs suivi d'un lob sur le gardien). En février, le Gremio lui fait signer son premier contrat. Il foule pour la première fois professionnellement le stade mythique de Porto Alegre.

Cette période sera marquée par plusieurs offres d'achat de grands clubs européens (PSV Eindhoven en 1997, Real Madrid en 1999, l'Inter Milan, FC Barcelone en 2000) qui seront refusées par son club.

Si les années 97 et 98 traduisent l'entrée de ce jeune joueur prometteur en compétition, l'année 1999 sera l'année de la confirmation. Celso Roth, nouvel entraîneur du Grêmio, le titularise dès le début du Championnat du Rio Grande do Sul. Le futur Ronnie ne trahit pas la confiance de son entraîneur puisqu'il termine meilleur buteur de l'épreuve avec 15 réalisations en 14 rencontres[9] et inscrit l'unique but lors de la Finale d'appui du championnat entre le Grêmio et l'Internacional Porto Alegre (1-0, 0-1). Il gagne ainsi son premier trophée.

Le Paris Saint-Germain

Le transfert au PSG

Le 22 décembre 2000, il signe, sous secret, un pré-contrat qui le lie au Paris Saint-Germain. C'est le début de l'affaire PSG. Aussitôt que l'existence d'un document engageant le brésilien envers le PSG est connu par son club, le Président du Grêmio négocie le nouveau contrat de son joueur vedette. Il rend publique une offre qui prévoit pour l'intéressé une prolongation de deux ans avec un salaire mensuel de 150 000 euros la première année et de 213 000 euros la semaine.

Malgré cette offre, le 17 janvier 2001 le Paris Saint-Germain informe que le jeune international brésilien du Gremio Porto Alegre s'est engagé en faveur du PSG pour une durée de 5 ans, à compter de la saison 2001/2002. Conséquence : son club monte une campagne antiparisienne et distribue des brassards noirs à ses supporters. Frère et agent de Ronaldinho, Roberto Assis est présenté comme un traître et Ronaldinho est sifflé.

Les tractations commencent. Ceux-ci seront la base de l'intervention de la justice brésilienne. Malgré tout, le 15 février 2001, c'est la fin officielle du contrat de Ronaldinho avec le Grêmio. Ronaldinho est prêt à s'envoler pour Paris.

Carrière dans le club parisien [modifier]

Le 10 avril 2001, Ronaldinho débarque à Paris avec l'étiquette d'une « future grande star ». Ainsi, son premier match contre Auxerre attire énormément de journalistes qui veulent assister au match ou plutôt rencontrer le joueur[10]. Après six mois d'adaptation, Ronaldinho s'impose comme le joueur majeur de son équipe mais le PSG ne termine qu'à la 4e place. De retour d'une coupe du monde victorieuse et auréolé d'un statut justifié de star, la saison 2002/2003 est marqué par le conflit qui l'oppose à son entraîneur Luis Fernandez, celui-ci n'hésitant pas à le laisser sur le banc de touche au profit de joueurs tels que Francis Llacer ou Stéphane Pédron.

Durant ses années à Paris, Ronaldinho a souvent émerveillé les supporters et impressionné les recruteurs avec ses buts, ses gestes et ses chevauchées dans les défenses de Troyes, Guingamp et surtout celle de Marseille lors d'une mémorable victoire au stade Vélodrome sur le score de 3-0. Cependant Ronaldinho n'étoffe pas son palmarès au Paris Saint-Germain. Au final, son passage dans la capitale est contrasté mais il lui permet d'être reconnu de tous et d'être convoité par tous les plus grands clubs européens, comme il l'explique lui-même :

« J’ai passé de très bons moments avec le PSG. Mais là-bas, parfois, j’ignorais totalement jusqu’au dernier moment si j’allais jouer. C’est comme ça… je ne regrette pas d’avoir joué à Paris. J’y ai quand même appris des choses car Paris est un bon club. Passer par le PSG m’a aidé à atteindre mon niveau actuel. D’ailleurs, je suis reconnaissant et je remercie encore les gens que j’ai connus là-bas. »[11]

Le FC Barcelone

Au lendemain du cinquième titre mondial conquis de haute lutte par le Brésil, le jeune joueur retourne à Paris, mais pour une saison seulement. On l'annonce ensuite au Real Madrid et à Manchester United, mais c'est finalement le FC Barcelone qui obtient sa signature, non sans avoir dû débourser la somme record de 27 millions d'euros[12].

Consécration mondiale

Le nouveau champion du monde arrive en Catalogne juste à temps pour débuter la saison 2003/2004. Sous son impulsion, le Barça retrouve des couleurs et termine à la deuxième place du championnat. La même année, Ronnie est désigné Meilleur footballeur de l'année FIFA et meilleur joueur de la Liga. Très vite, il remplace dans le cœur des supporters blaugranas ses prédécesseurs Rivaldo, Ronaldo et Romário. Il jouit d'une popularité qui dépasse désormais le cadre du football comme en témoignent ses nombreux contrats publicitaires (Nike lui offre notamment des chaussures en or 24 carats)[réf. nécessaire].

L'année suivante, il se forge un véritable statut de héros auprès des supporters locaux en inscrivant neuf buts en Liga et, surtout, en adressant d'innombrables passes décisives à ses partenaires tout au long de la saison. Le 19 novembre 2005, à Madrid, le choc de la 12e journée de Liga entre le Real et le Barça tourne à la démonstration en faveur des blaugranas (0-3). Ronaldinho s'offre un doublé et les applaudissement du public madrilène, chose qui ne s'était pas produite depuis l'époque où Diego Maradona jouait au Barça. Ronaldinho livre aussi le plus beau match de Ligue des champions contre Chelsea, et est sacré Meilleur joueur de la Ligue des Champions 2004-2005. Au sommet de son art, Ronaldinho mène le club catalan vers son 17e titre national, le premier depuis 1999.

La saison 2005-2006 voit Ronaldinho remporter le Ballon d'or, considéré comme la récompense suprême pour un joueur. Insatiable de trophées, il remporte une nouvelle fois la Liga ainsi que la prestigieuse Ligue des Champions. Sa saison est cependant contrastée par la piètre prestation qu'il offre durant le mondial en Allemagne.

Dans le même temps, il devient père d'un garçon, João[13], né le 25 février 2005, qu'il a eu avec Janaina Nattielle Viana Mendes, ancienne danseuse du Domingão do Faustão. En janvier 2007, Ronaldinho est devenu citoyen espagnol.[14]. À l'automne 2007, Chelsea propose 70 M€ au FC Barcelone pour enrôler Ronnie.

Une saison noire [modifier]

Pendant la saison 2007/2008, Ronaldinho est méconnaissable, critiqué depuis le début de saison pour un rendement en nette baisse, une condition physique insuffisante en plus de prétendues sorties nocturnes. Ronaldinho n'a plus la même influence sur le jeu du Barça, Lionel Messi semble être le nouveau prodige et meneur de jeu de l'équipe, il est beaucoup plus pénalisante pour le club catalan. Les (supposées) blessures à répétition, à cause d'une hygiène de vie non compatible avec le métier d'athlète de haut niveau et les mauvais rapports avec l'entraîneur Frank Rijkaard ainsi qu'une partie de l'équipe le conduisent à être écarté du groupe. Il perd aussi le soutien des supporters, et son avenir en Catalogne est alors compromis.

Début avril, il souffre d'une blessure musculaire qui le privera du reste de la saison. Il est alors presque acquis qu'on ne reverra plus le Brésilien sous les couleurs de Barcelone; de nombreuses rumeurs l'annoncent partant pour le Milan AC, la Juventus, l'Inter ou Chelsea FC[15]. Cependant sa carrière prend un tournant inquiétant lorsque après avoir passé des tests physiques au sein du FC Barcelone pour arranger son transfert vers le Milan, les médecins le déclarent finalement tout simplement inapte à jouer au football. Dès lors, le Milan AC de Silvio Berlusconi est refroidi et cesse de manifester tout intérêt.

Finalement le 15 juillet 2008, après 250 titularisations et 110 buts sous le maillot Catalan, Ronnie signe un contrat de trois ans avec les rossoneri, il rejoint ainsi ses compatriotes Kaká ou encore Pato.

AC Milan

Ronaldinho Milan.jpg


Suite au départ de Kaka pour le Real Madrid, Ronaldinho promet de jouer un rôle plus important et de retrouver un niveau de jeu plus convenable. Son début de saison sera néanmoins difficile. Mais Ronnie retrouve peu à peu ses sensations marquant notamment des buts important en ligue des champions face au Real Madrid et au FC Zurich. Passeur, buteur, influent dans le jeu de son équipe, Ronaldinho semble renaitre. Il finira l'année 2009 en trombe par un doublé face à la Juventus (victoire 3-0). Début 2010 commence également de fort belle manière puisque lors de la 20ème journée de Serie A, il inscrit contre AC Sienne son premier triplé en Italie, il offre une nouvelle victoire du Milan AC(4-0).Ronaldinho semble bien de retour.

Suite à ces bonnes performance, Ronaldinho pourrait rapidement retrouver la Seleçao en vue de la prochaine coupe du monde Sud-Africaine.

Il a aussi reçut le Golden Football Award, trophée récompensant un joueur de plus de 29 ans pour l'ensemble de sa carrière.

Le Mardi 16 février 2010 lors du match de ligue des champions contre Manchester United , Roni émerveille de nouveau plusieurs gestes techniques sont réalisés de bout en bout du match ; dès la 3e minute après un coup franc de David Beckham et un dégagement raté de Patrice Evra ,Ronaldinho laissé de tout marquage reprend du droit et 1-0 pr le Milan AC ; Milan AC alors mené réduit la marque avec un Grand Ronaldinho pour une passe décisive pour Clarence Seedorf qui reprend d'une madjer. Face à l'Atlanta, Ronaldinho confirme son retour au plus haut niveau et émerveille encore avec des gestes de grandes classes notamment une talonnade destinée à Ambrosini qui conduira à un but de Pato et sa 15ème passe décisive de la saison à l'encontre de Pato.

En équipe nationale


En mars 1995, le tout jeune garçon de 15 ans est convoqué à Rio de Janeiro afin de s'envoler pour Glasgow et Londres, pour jouer avec la sélection jeunes de la Seleçao. La machine est lancée. À peine deux ans après, il remporte la coupe du monde des moins de 17 ans avec ses coéquipiers.

Mais Ronaldinho doit encore attendre avant de porter le maillot de la Sélection senior du Brésil. Ce qui devait arriver arrive finalement le 26 juin 1999: Ronnie dispute son premier match international avec le Brésil. Ce match l'oppose à la Lettonie et il y marque un but. Cette même année, il finit meilleur buteur de la Coupe des Confédérations.

Coupe du monde 2002

Les journalistes s'accordent sur le fait qu'il prend une part importante dans la qualification de son pays à la Coupe du monde de football de 2002 où il livre une excellente prestation avec notamment un but contre la Chine – il est élu homme du match – et l'Angleterre (coup franc magistral en quart de finale). Son équipe remporte d'ailleurs la compétition face à l'Allemagne. Le jeune prodige confirme que sa réputation naissante ne doit rien au hasard et qu'il contribue largement au triomphe de son équipe.

Coupe des confédérations 2005

En 2005, Ronaldinho remporte la Coupe des Confédérations en inscrivant notamment un but lors de la finale.

Coupe du monde 2006 [modifier]

Lors de la Coupe du monde de football de 2006, Ronaldinho fait l'expérience du haut et du bas. Il réalise une coupe du monde de piètre qualité, sans marquer de but ni pouvoir diriger le jeu brésilien, à tel point qu'il publie des excuses sur son site officiel[16]. Suite à l'élimination du Brésil par la France, une statue représentant le joueur a été détruite par le feu[17].

Jeux Olympiques d'été 2008

Il est sélectionné avec la Seleção pour jouer les JO 2008.

Coupe du Monde 2010

Malgré ses bonnes performances en club durant l'année 2010, Ronaldinho ne fait pas partie des 23 joueurs convoqués pour jouer le dernier match amical contre l'Irlande avant le mondial. Ce qui déclencha une polémique à l'encontre de Dunga le sélectionneur de la part des journalistes brésiliens.

Statistiques détaillées

Saison Club Division Pays Championnat Coupe d'Europe
1998 Grêmio Porto Alegre Div.1 Brésil Brésil 48 matchs / 8 buts -
1999 Grêmio Porto Alegre Div.1 Brésil Brésil 47 matchs / 22 buts -
2000 Grêmio Porto Alegre Div.1 Brésil Brésil 55 matchs / 42 buts -
2001 - 2002 Paris SG Ligue 1 France France 28 matchs / 9 buts 6 matchs / 2 buts (C3)
2002 - 2003 Paris SG Ligue 1 France France 27 matchs / 8 buts 4 matchs / 1 but (C3)
2003 - 2004 FC Barcelone Liga A Espagne Espagne 32 matchs / 15 buts 7 matchs / 4 buts (C3)
2004 - 2005 FC Barcelone Liga A Espagne Espagne 35 matchs / 9 buts 7 matchs / 4 buts (C1)
2005 - 2006 FC Barcelone Liga A Espagne Espagne 29 matchs / 17 buts 12 matchs / 7 buts (C1)
2006 - 2007 FC Barcelone Liga A Espagne Espagne 32 matchs / 21 buts 8 matchs / 2 buts (C1)
2007 - 2008 FC Barcelone Liga A Espagne Espagne 17 matchs / 8 buts 8 matchs / 1 but (C1)
2008 - 2009 Milan AC Série A Italie Italie 29 matchs / 8 buts 6 matchs / 2 buts (C2)
2009 - 2010 Milan AC Série A Italie Italie 27 matchs / 12 buts 6 matchs / 3 buts (C1)

Les caractéristiques de Ronaldinho [modifier]

Période Blaugrana

La rapidité, l'inventivité[18], l'improvisation[19] et l'habileté sont les principales caractéristiques techniques de Ronaldinho, ajoutées à sa simplicité et son sourire. Sa position naturelle est celle de milieu offensif, bien qu'il bouge énormément, notamment en attaque. Raison pour laquelle d’ailleurs, ses entraîneurs le laissent comme électron libre sur terrain[20].

Ronaldinho est un grand technicien. Capable d'inventer un nouveau geste à chaque match, le Ballon d'Or 2005 possède un jeu et une technique de dribble imprévisibles. Elastico ou le flip flap, coup du sombrero, El regat, jongles, lob, double passement de jambes mais aussi, bicyclette, passes aveugles, passes de l'extérieur du pied, de surprenantes talonnades (de toutes sortes) ou même espaldinha, vaselina, des coups francs phénoménaux, des pelletées de passes décisives toutes plus étonnantes et déroutantes les unes que les autres, la panoplie de Ronaldinho est trop large pour permettre à l'adversaire d'anticiper et suscite de l'admiration et du bonheur auprès des amateurs et des professionnels du ballon rond[21],[22]. Il est considéré comme l'un des plus grands dribbleurs de tous les temps. Son jeu de tête reste quant à lui un de ses principaux points faibles bien qu'il soit capable de se signaler dans ce domaine. Cependant, malgré sa technique et sa capacité de buteur, Ronaldinho éprouve certaines difficultés à se replacer pour défendre.


Période Rossoneri

Alors qu'on le disait fini pour le football, l'AC Milan va racheter Ronaldinho contre toute attente, pour la somme de 21M € alors qu'il était évalué à plus de 100 M d'Euros deux années plus tôt. Ses débuts sont très difficiles, et il se fera surtout remarquer par son embonpoint et ses sorties nocturnes. Cependant, la Série A n'est pas réputée comme le championnat le plus rugueux pour rien. Il est sanctionné et recadré par son club, qui cherche à tout prix à le faire retrouver sa forme physique. La 2e saison de Ronaldinho est le début de sa renaissance. Ayant retrouvé une condition physique plus décente Ronaldinho prouve qu'il est toujours le dribbleur fou qu'il a été et distille des tonnes de caviars à ses coéquipiers, cependant il montre qu'il est toujours capable de marquer, le plus souvent sur pénalty mais est aussi capable de geste d'anthologies avec plus ou moins de réussite .

jeudi 1 avril 2010

Biographie de Diego Armando Maradona

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Biographie de Diego Armando Maradona
Diego Armando Maradona



Né à Villa Fiorito, dans la banlieue défavorisée du Grand Buenos Aires, Diego Maradona est le quatrième enfant et premier garçon d'une famille pauvre argentine. À 11 ans, il est remarqué par un recruteur, Francis Cornejo qui l'intègre à l'équipe des Cebollitas (les petits oignons), l'équipe junior du club d'Argentinos Juniors. Très adroit avec un ballon, il amuse le public avec ses jonglages à la mi-temps des matchs de première division. Malgré son jeune âge, il attire déjà les médias par son talent et stupéfie les foules. Les journaux vont voir le phénomène, ainsi que la télévision. C'est ainsi qu'à 12 ans, il déclare à une télévision venue l'interviewer : « j'ai deux rêves, disputer une coupe du monde, et la remporter avec l'Argentine ».

Dix jours avant ses seize ans, il fait ses débuts professionnels avec l'équipe d'Argentinos Juniors. Rapidement, il devient le leader de l'équipe, faisant d'Argentinos Juniors, un club de bas de tableau, l'un des ténors du championnat. Il ne gagnera cependant aucun titre avec sa première équipe, marquant tout de même 115 buts en 166 matches.

Son talent est tel qu'il honore sa première sélection le 27 février 1977, à 16 ans. César Luis Menotti, le sélectionneur, ne le retiendra cependant pas pour disputer la Coupe du monde en 1978, l'estimant encore trop jeune. Mais le sélectionneur se rattrapera un an plus tard en le nommant capitaine de l'équipe d'Argentine junior chargé de remporter la Coupe du monde des espoirs. Le trophée sera acquis en 1979 face à l'URSS, battue 3 à 1. Il fut élu meilleur joueur du tournoi. La même année, il remporte le Ballon d'Or argentin.

En 1981, l'équipe de Boca Juniors dépense une fortune pour enlever le prodige aux Argentinos. Maradona ne joue que 2 saisons pour les bleus et or de Buenos Aires, mais celles-ci furent sûrement parmi les plus marquantes de sa carrière. Il gagne le championnat bien sûr mais surtout humilie le rival légendaire de Boca, River Plate en marquant deux des trois buts de la victoire, et en étant fortement impliqué dans le troisième. Lors de cette saison, il inscrit 28 buts en 40 rencontres.

Maradona à Barcelone

En 1982, Maradona est acheté par le FC Barcelone pour environ 12 millions de dollars US à une équipe de Boca Juniors qui s'est beaucoup endettée pour le « pibe de oro ». Mais avant même de débuter au Barça, la popularité de Maradona est d'emblée sérieusement écornée par sa prestation lors de la Coupe du Monde de football de 1982, organisée justement en Espagne, juste avant la saison de championnat. Maltraité par des défenseurs rugueux tout au long de la compétition, le prodige argentin se venge en agressant le brésilien Batista. Il est expulsé et l'Argentine est éliminée. Ce premier coup de sang, vite regretté, sera le premier d'une longue série de gestes qui vont susciter la controverse.

À Barcelone, le petit génie argentin va être confronté à des problèmes qu'il n'a jamais connus avant. Tout d'abord, c'est à l'hostilité d'une partie du public ayant une attitude raciste envers les sud-américains qu'il se heurte. Ensuite, il doit faire face à des défenseurs très rugueux, qui n'hésitent pas à l'agresser sous les yeux des arbitres. L'un d'entre eux, le défenseur de l'Athletic Bilbao Andoni Goikoetxea, brisera la cheville de Maradona et l'écartera pendant quelques mois des terrains. En froid avec Udo Lattek l'entraîneur du Barça, Diego n'arrange pas son image en ayant une vie nocturne très agitée, où il écume les boîtes de nuit. Lui-même a avoué que c'est aussi à Barcelone qu'il a commencé à prendre de la cocaïne.

En 1984, Diego Maradona conclut son épopée barcelonaise en étant à l'origine d'une bagarre générale contre l'Athletic Bilbao, lors de la finale de la Coupe du Roi, en présence de Juan Carlos. Il s'agissait des retrouvailles entre El Pibe de Oro et son bourreau Andoni Goikoetxea. Ce nouveau coup de sang marquera le divorce de Maradona avec l'Espagne.

Même si la période barcelonaise n'a pas été qu'un fiasco pour l'argentin - il a été élu meilleur joueur du championnat lors de sa première année catalane, marqué 38 buts en 58 matchs, remporté une Coupe du Roi en 1983 et s'est illustré lors de nombreux matchs - elle est loin d'être la plus brillante partie de sa carrière.


L'ascension de Naples

En 1984, il rejoint pour la somme de 15 millions de dollars US le SSC Napoli, modeste club de Série A italienne où il est accueilli en héros. Rapidement, il devient une star au sein d'un effectif dont il est le véritable leader de jeu. Les années napolitaines seront ses meilleures années en Europe. Soutenu par une population qui se reconnaît dans ce joueur aux origines modestes. Naples remporta avec Maradona une victoire historique à Turin contre la Juventus en marquant 6 buts. Les tensions sont encore à cette époque vivaces entre une Italie du Sud pauvre et une Italie du Nord riche. Sous les couleurs de Naples, Maradona remporte deux titres de Champion d'Italie en 1987 et 1990, une Coupe d'Italie (1987), une Coupe UEFA (ancienne Europa Ligue), en 1989 et une Super-coupe d'Italie en 1990. Jamais dans le passé le club n'avait atteint un tel niveau.

La Coupe du monde 1986

En 1986, Maradona est capitaine d'une équipe d'Argentine qui veut venger la déroute de 1982. À 25 ans, le joueur argentin dispute sa compétition la plus aboutie. Incroyablement brillant, il permet à une équipe argentine de l'avis de tous, assez moyenne par rapport aux équipes en présence, de se hisser en finale. En quart de finale contre l'Angleterre[1], il inscrit l'un des plus beaux buts de l'histoire du football en partant de son camp et passant en revue toute la défense anglaise avant de tromper le gardien. Cet exploit est cependant terni par le premier but marqué par Maradona au cours de ce match, le ballon ayant été propulsé dans les buts à l'aide de la main, la « Main de Dieu » justifiera plus tard Maradona.

En finale, l'Argentine disposera non sans difficultés d'une équipe de RFA accrocheuse. Maradona offrira le but de la victoire 3 à 2, à son coéquipier Jorge Burruchaga. Le « gamin en or » avait réalisé la prédiction de ses douze ans.

L'apogée et le déclin

Entre 1984 et 1991, Maradona fait les beaux jours de Naples. Même si les médias glosent sur sa forme physique et sa propension à faire la fête, le joueur multiplie les exploits sur le terrain et fait taire ses détracteurs. Il remporte la coupe UEFA en 1989. Lors de la finale de la coupe de l'UEFA, il reçoit la note de 10/10 de la part des journalistes de la Gazzetta dello Sport. Mais hors du terrain, les scandales commencent à trouver écho au sein des médias. On lui trouve un fils illégitime, on parle de ses liens avec la Camorra (mafia napolitaine). À l'été 1989, il est proche de rejoindre un OM en pleine ascension sous la férule de Bernard Tapie, avant de se voir retenu in extremis par les dirigeants napolitains.

En 1990, Maradona dispute sa troisième Coupe du monde en Italie. L'Argentine est loin de son niveau de 1986 et manque même de se faire éliminer dès le premier tour. Néanmoins, Maradona réussit à hisser l'équipe une nouvelle fois en finale. Contre le Brésil en 8ème de finale, il donne un ballon décisif à Caniggia après avoir éliminé 4 joueurs de la Seleçaõ. En demi-finale, Maradona qualifie l'Argentine aux tirs au but face à l'Italie, dans le stade de Naples où il jouait durant la saison régulière. Beaucoup de Napolitains ne lui pardonneront pas d'avoir éliminé l'Italie aux tirs aux buts, et iront jusqu'à soutenir la RFA en finale. Lors de cette finale au Stadio Olimpico de Rome, l'hymne national argentin sera tellement pris à partie par les supporters italiens que les sifflets le rendront presque inaudible. Avec les mêmes acteurs que celle de la dernière édition, les Allemands remporteront cette fois le titre lors d'un match terne, conclu par un penalty d'Andreas Brehme après une faute controversée sur Rudi Völler. Maradona livrera une prestation assez transparente, bien muselé par le milieu défensif Guido Buchwald.

En 1991, il est arrêté par la police italienne après avoir été contrôlé positif à la cocaïne. Pour Maradona, c'est le début du déclin. Il purge une suspension de 15 mois mais il ne rejouera plus jamais pour Naples. Il quitte Naples en 1992 pour jouer au FC Séville, puis il retourne finir sa carrière en Argentine aux Newell's Old Boys puis à Boca Juniors. Ces années sont dures pour Maradona, qui voit toujours sa réputation le précéder. De plus, il ne retrouve jamais le niveau qui fut le sien avant sa suspension.

Revenu en grâce pour la Coupe du monde 1994 organisée aux États-Unis, il est de nouveau sélectionné après sa suspension pour usage de stupéfiants, mais il est invité à rendre ses crampons après être contrôlé positif, à l'éphédrine cette fois. Il ne jouera que deux matchs lors de ce tournoi. Il y inscrit son dernier but en équipe nationale, un but d'anthologie, d'une somptueuse frappe en pleine lucarne contre la Grèce. Ce sera aussi la dernière apparition de Maradona sous le maillot argentin.

En 1997, il fait appel brièvement à l'athlète controversé Ben Johnson pour l'aider à son entraînement. Il raccroche définitivement les crampons la même année.

L’après-carrière

Depuis la fin de sa carrière, Maradona connaît des problèmes de santé dus à des excès et à sa dépendance à la cocaïne. En avril 2004, il a été victime d’un malaise cardiaque le laissant à la limite de la mort. Il subit avec succès un pontage gastrique qui lui a fait perdre quarante kilos ainsi qu'une cure de désintoxication. De nouveau en meilleure santé, Maradona anime alors une émission de variétés qui bat des records d’audience à la télévision argentine.

Le 4 novembre 2005, aux côtés du président vénézuélien Hugo Chávez, il exprime publiquement sa vive opposition au président américain George W. Bush à l’occasion de l’ouverture du quatrième sommet des Amériques.

Maradona en tant que commentateur sportif lors du 1/8e de finale Allemagne-Suède de la Coupe du Monde 2006

Et pour la coupe du monde en Allemagne en 2006, il est commentateur sportif pour la chaîne de télévision espagnole Cuatro (ex-Canal+ Espagne), sauf les jours de match de l’Argentine, car il a exigé de ne pas travailler les jours de match de son équipe nationale.

Le 28 mars 2007, Maradona est hospitalisé à Buenos Aires, suite à un nouveau malaise consécutif à sa consommation excessive d’alcool, à la boulimie et à l’abus de cigares. Les médecins diagnostiquent une hépatite. Il s’en remet. Depuis, il a notamment participé en 2008 à des matchs de showbol avec l’équipe Argentine contre le Chili. Il y apparaît en forme moyenne (surpoids visible) l’obligeant à se faire remplacer régulièrement au cours des matchs.

Un film retraçant son parcours, intitulé Maradona et réalisé par le réalisateur serbe Emir Kusturica, a été présenté au Festival de Cannes en mai 2008[2]

Le 28 octobre 2008, il est nommé sélectionneur à la tête de l'équipe d'Argentine de football en remplacement d'Alfio Basile. Et pour son premier match en tant que sélectionneur, il obtient une victoire (1-0) face à l'Écosse. Lors de ce match, un homme de 43 ans, armé d'une machette, se serait rendu au stade dans le but de trancher la tête au nouveau sélectionneur de l'Argentine. Arrêté par la police, cet homme explique son intention par le fait qu'il en voulait au Pibe de Oro, du fait qu'il lui aurait fait perdre son argent et sa femme à la suite d'un pari sur le match contre l'Angleterre de 1986 marqué par la célèbre « Main de Dieu »[réf. nécessaire].

Poursuivi par les autorités financières italiennes pour un défaut de paiement, Diego Maradona voit le fisc débarquer pendant sa cure d'amaigrissement, le 17 septembre 2009. Toujours redevable de plus de 37 millions d'euros (du temps où il jouait au SSC Napoli), Diego Maradona se voit ordonner le versement de cette dette. Le fisc italien lui saisit même ses boucles d'oreilles en or pour commencer le remboursement[3].

Très critiqué à cause des mauvaises performances de la sélection Argentine, Diego Maradona s'en prend à la presse et tente de répondre aux attaques maladroitement. Le malaise grandit en Argentine où l'idole passée déçoit les supporters de par ses décisions et ses réponses tactiques déficientes. Le dimanche 10 octobre, après la victoire étriquée contre le Pérou (2-1), Maradona se lâche et effectue un grand plongeon sur la pelouse trempée du Stade Monumental[4]. Le 12 octobre, l'équipe argentine se qualifie finalement pour le Mondial de sud-africain de 2010 après avoir gagné sur Uruguay 1-0 dans le stade Centenario à Montevideo. Après le match, Maradona a fortement insulté et humilié les journalistes argentains qui avait douté de lui comme entraîneur. Il a par ailleurs été sanctionné par la FIFA pour sa grossièreté envers ces derniers.

La légende Maradona

Maradona fut l'un des meilleurs techniciens du football. Dribbleur hors-pair capable de mystifier les meilleurs défenseurs de son époque, il pouvait compter sur un toucher de balle particulièrement fin. Sa petite taille était loin d'être un défaut car elle lui permettait de rapidement changer de direction et de le rendre quasiment insaisissable. Le but qu'il marque contre l'Angleterre en quart de finale de Coupe du monde est à ce titre très représentatif de son style et de sa classe. Buteur génial, capable de marquer les buts les plus improbables, avec un certain sens du spectacle, il était aussi un remarquable passeur qui pouvait à l'occasion devenir un stratège. Maradona maîtrisait tout le registre du parfait joueur offensif.

Néanmoins, si Maradona laisse l'image d'un joueur controversé, c'est en partie dû au fait qu'il était capable du meilleur comme du pire. Capable de réaliser des gestes extraordinaires, mais aussi de sombrer dans la violence et de ne plus se contrôler, de tricher, et aussi, chose qui finalement reste comme le point noir de sa carrière, de se droguer. Toutes ces facettes expliquent pourquoi sa carrière fut à la fois brillante (Coupe du monde 1986) et pathétique (suspension à la Coupe du monde 1994). La légende Maradona continue, dorénavant en tant que sélectionneur de l'équipe nationale d'Argentine de football avec laquelle il a fait des débuts très douteux jusqu'à faire subir la plus grosse défaite de l'histoire de l'Argentine contre la Bolivie 6-1. Malgré cette défaite, il est resté selectionneur de l'équipe nationale jusqu'à aujourd'hui.

Biographie de Cristiano Ronaldo

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Biographie de Cristiano Ronaldo

Cristiano Ronaldo



Cristiano Ronaldo débarque à l'âge de 11 ans à Lisbonne, recruté par le Sporting Club de Portugal[2]. Il joue alors pour toutes les catégories d'âge du club. Du fait de sa qualité de jeu, il joue fréquemment contre des joueurs de 1 ou 2 ans de plus que lui. C'est à 16 ans qu'il est repéré par Laszlo Bölöni, à l'époque entraîneur de l'équipe première du Sporting, qui le fait jouer quelques matches amicaux avec l'équipe professionnelle. Dès lors, il intéresse Liverpool qui le repère dans un tournoi international, mais le club le trouve trop jeune.

Cristiano Ronaldo fait ses débuts dans le championnat portugais avec le Sporting Clube de Portugal contre Moreirense au cours d'un match où il marque deux buts. Lors de la saison 2002-2003, il joue 25 matches et marque trois buts en championnat.

Manchester United


L'avenir de Cristiano Ronaldo bascule le 6 août 2003, lors de l'inauguration du stade Alvalade XXI. Alors que le Sporting reçoit Manchester United, Cristiano Ronaldo fait un match sensationnel et le Sporting gagne 3-1. Au retour, les joueurs de Manchester ne parlent que de lui et demandent à Alex Ferguson de le recruter[7]. Le 12 août 2003, Cristiano Ronaldo signe à Manchester United pour 18 millions d'euros. Il demande à utiliser le numéro 28, le même qu'il porte au Sporting l'année précédente, mais Ferguson lui donne le mythique n°7 du club porté par des joueurs qui ont écrit l'histoire du club comme Bobby Charlton, George Best, Eric Cantona et David Beckham[7],[8]. Il fait ses débuts en équipe première le 16 août contre Bolton. Il devient alors titulaire et est de plus en plus influent dans l'équipe.

La saison 2006-2007 est celle où Cristiano apparait aux yeux du grand public. Il marque 23 buts et réalise plus d'une vingtaine de passes décisives toutes compétitions confondues, ce qui lui vaut le titre de meilleur joueur et de meilleur jeune de Premier League[9], remportant au passage le championnat d'Angleterre avec son équipe de Manchester United et échouant en demi-finale de la Ligue des Champions face au Milan AC, futur vainqueur de la compétition. On parle alors de lui comme un candidat sérieux au Ballon d'or 2007, mais c'est le brésilien Kaká qui l'emporte, Cristiano Ronaldo finissant second. Selon de nombreux observateurs, c'est durant cette saison que son apport au jeu mancunien est le plus important. En effet, en plus d'un grand nombre de passes décisives, le jeu du portugais, basé sur de nombreux dribbles et très technique, est résolument plus spectaculaire.

C'est lors de cette saison qu'il marque ses deux premiers buts en Ligue des Champions face à l'AS Rome le 10 avril 2007, lors de la victoire des Red Devils face aux Italiens (7-1). En Premier League, il marque son premier triplé avec Manchester United le 12 janvier 2008 face à Newcastle United, lors de la 22e journée.

En janvier 2008, il prolonge son contrat à Manchester United jusqu'en juin 2012, mettant -pendant un court laps de temps - un terme aux spéculations sur un éventuel transfert au Real Madrid qui est prêt à débourser 90 millions d'euros[10]. Il perçoit un salaire annuel de 9 millions d'euros, devenant le Red Devil le mieux payé de l'histoire devant son coéquipier Rio Ferdinand[11].

La saison 2007-2008 est celle de la confirmation, en effet Cristiano Ronaldo finit meilleur buteur de Premier League avec 31 réalisations en 34 matches (dont 31 titularisations)[12] et de la Ligue des Champions avec 8 buts en 11 matches[13]. Et est élu meilleur joueur de l'année par ses pairs, la presse et le public.

Mais surtout il réalise avec son équipe un doublé championnat - Ligue des Champions. Il est élu meilleur joueur de la Ligue des Champions et reçoit dernièrement le Soulier d'Or, trophée récompensant le meilleur buteur de tous les championnats européens confondus. Pendant cette saison, CR7 évolue beaucoup : plus physique, moins de grigris et plus d'efficacité devant les but.

Le 15 novembre 2008, il passe la barre des 100 buts avec Manchester United en inscrivant ses 100e et 101e buts contre Stoke City.

Le 2 décembre 2008, il remporte le Ballon d'Or 2008 devant Messi et Fernando Torres. Il est le troisième ballon d'or portugais après Eusebio (1965) et Luis Figo (2000). C'est aussi le quatrième ballon d'or évoluant à Manchester United après Denis Law en 1964, Bobby Charlton en 1966 et George Best en 1968. Il est aussi élu meilleur joueur FIFA de l'année 2008.

Real Madrid


Le 26 juin 2009, après deux ans de rumeurs persistantes, le Real Madrid officialise le transfert de Cristiano Ronaldo pour six ans et la somme record de 94 millions d'euros[14]. Il réalise ainsi son rêve d'enfant et devient le joueur le plus onéreux de l'histoire du football. La somme de ce transfert déclenche par ailleurs une vive polémique dans les jours qui suivent son annonce.

Présenté le 6 juillet 2009 dans un stade Santiago Bernabéu comble, il bat un autre record : celui du joueur dont la présentation ramène le plus de supporters (entre 80 000 et 90 000 selon des sources divergentes), soit plus que Diego Maradona et ses 75 000 supporters lors de sa présentation à Naples en 1984, et également plus que son coéquipier Kaká, présenté lui aussi quelques jours plus tôt à Bernabéu devant 60 000 personnes.

Il prend le numéro 9 avec un simple flocage « RONALDO » sur son maillot, ce qui le rend identique à celui de son illustre prédécesseur et homonyme brésilien Ronaldo. Il s'agit d'une volonté du joueur d'avoir exactement le même maillot que El Fenomeno, l'une de ses idoles. Ce désir du Portugais est à l'origine d'un conflit avec Florentino Pérez, soucieux de vendre une quantité élevée de maillots de sa nouvelle star, qui s'inquiète en voyant de nombreux supporters porter le maillot de l'autre Ronaldo, celui de l'avant-centre Brésilien, lors de la présentation de l'ex-Mancunien.

Vivement critiqué après une pré-saison relativement moyenne, il débute remarquablement sa saison en inscrivant notamment un doublé sur coup franc contre le FC Zurich en Ligue des Champions, suivi dans la même semaine d'un nouveau doublé contre Xerez en championnat d'Espagne. Trois jours plus tard, contre Villareal, il inscrit un nouveau but après deux minutes de jeu et devient la recrue la plus prolifique de l'histoire du Real Madrid (5 buts en 4 journées de championnat). Le 30 septembre 2009, lors du match de la 2e journée de Ligue des Champions contre l'Olympique de Marseille, il marque églament un doublé et est à l'origine d'un pénalty sifflé en faveur du Real Madrid suite à un tacle du défenseur sénégalais Souleymane Diawara dans la surface de réparation qui entraine l'expulsion de ce dernier, Il apprend après le match qu'il a contracté une blessure à la cheville droite[15]. Il est indisponible pour le choc contre le FC Séville quatre jours plus tard quand le Real Madrid enregistre sa première défaite de la saison, au cours d'un match dominé de main de maître par les Andalous (2-1). Une semaine après avoir contractée cette blessure, il joue un match important d'éliminatoires de la Coupe du Monde 2010 contre la Hongrie. Pendant ce match, il aggrave sa blessure qui le rend indisponible trois à quatre semaines[15],[16]. Une anecdote rocambolesque surgit sur l'origine de cette blessure[17],[18]. En son absence, le Real Madrid enchaîne des performances en demi-teinte, battu notamment trois buts à deux par le Milan AC à domicile et humilié quatre buts à rien sur la pelouse du club de troisième division d'Alcorcon lors de l'entrée en lice des Merengue en Coupe d'Espagne. Le débat sur la Ronaldo-dépendance est alors plus que jamais d'actualité.

Il fait son retour sur les terrains 55 jours après sa blessure, le 25 novembre 2009, à l'occasion de la victoire 1-0 du Real Madrid sur le FC Zurich lors de la 5e journée de Ligue des Champions, trois jours avant le premier clasico de la saison contre le FC Barcelone. il débute le clasico en tant que titulaire alors qu'il est encore un peu juste physiquement et ne peut pas jouer plus de 60 minutes, le Real perd le clasico 1-0 mais réalise l'une de ses meilleures prestations de la saison[19]. Une semaine après, Ronaldo marque un autre but contre Almería et reçoit son premier carton rouge avec Madrid pour avoir enlevé son maillot et fauché un adversaire[20]. Contre l'Olympique de Marseille en Ligue des champions, Ronaldo est en quête de rachat ce qu'il fait avec brio en inscrivant un but dès la cinquième minute sur un coup franc magistral et un but plein de vista en fin de match[21]. Le 24 janvier 2010, Cristiano Ronaldo inscrit un doublé en trois minutes avant de se faire expulser lors de la victoire 2-0 contre Málaga. Le 13 février 2010, il inscrit un nouveau doublé contre la lanterne rouge de la Liga BBVA, Xerez pour son retour de suspension. Le 16 février 2010, le Real affronte l'Olympique lyonnais au stade de Gerland. Malgré une magnifique frappe dans la lucarne détournée par Hugo Lloris et quelques dribbles, Ronaldo ne peut éviter la défaite de son équipe. Le 21 février 2010, contre Villareal, le Real l'emporte 6-2 et Ronaldo frappe à nouveau en marquant un nouveau but somptueux sur coup franc[22].

En sélection portugaise

International portugais depuis le 20 août 2003 (Portugal-Kazakhstan), Cristiano Ronaldo compte aujourd'hui 62 sélections et 22 buts marqués. Durant l'Euro 2004, après de brillantes prestations comme son entrée face à la Grèce (un but de la tête), il devient titulaire de la Selecçao. Le milieu offensif va même jusqu'à marquer contre les Pays-Bas en demi-finale de la compétition. Le Portugal accède donc en finale contre la Grèce, que le lusitanien rencontre pour la deuxième fois de la compétition. Cependant, la Selecçao perd cette finale 1-0, ce qui le rend inconsolable pendant quelques temps.

Lors de la Coupe du monde de 2006, il confirme ce statut en participant au parcours de la sélection portugaise en inscrivant notamment un but contre l'Iran lors du premier tour et en convertissant le tir au but de la qualification face à la sélection anglaise. Il quitte néanmoins la compétition, avec une défaite face à la France[23]. De plus, une polémique éclate lors du match Angleterre-Portugal[24] parmi les supporteurs anglais après que le coéquipier de Ronaldo à Manchester United, Wayne Rooney, se fait expulser (il parle alors à l'arbitre à la suite d'un mauvais geste de l'anglais)[25],[26],[27].

En 2008, Luiz Felipe Scolari le sélectionne pour l'Euro. Ronaldo dispute trois rencontres dont deux en poules bien qu'étant blessé au pied droit. Le Portugal termine premier du groupe C. Ronaldo marque un but et fait une passe décisive à Ricardo Quaresma lors du match contre la République Tchèque (victoire 3-1), et est ensuite élu homme du match. En quart de finale, le Portugal se fait éliminer par l'équipe d'Allemagne sur le score de trois à deux.



Biographie de Zlatan Ibrahimović

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Biographie de Zlatan Ibrahimović
Biographie

Les débuts

D'origine bosniaque par son père Šefik et croate par sa mère, Jurka [3], Zlatan Ibrahimović est né à Rosengard dans la banlieue de Malmö, dans le comté de Scanie (à l'époque comté de Malmöhus). Ses parents se sont rencontrés en Suède. Il achève avec succès ses années d'enseignement primaire. Il est admis au lycée de Borgarskolan mais arrête les cours pour se concentrer sur sa carrière de footballeur.

Carrière en Suède et aux Pays-Bas (Ajax)

Il fait ses débuts en équipe première de Malmö en 1999.

En 2002, Arsenal et Arsène Wenger tentent de l’attirer à Londres mais il rejoint l'Ajax Amsterdam pour 7,8 millions d’euros. Après une intégration délicate dans le championnat hollandais (6 buts en 26 matchs lors de sa première saison), Ibrahimović se révèle lors des deux saisons suivantes en inscrivant 26 buts en un peu moins de 50 matchs. Sûr de sa force, il est en conflit avec son coéquipier Rafael van der Vaart, voulant montrer qu'il est le meilleur.

Le 9 mai 2004, lors d'un match face au NAC Breda, Ibrahimović récupère le ballon au 25-30 mètres, dribble 6 joueurs, embarque le gardien et propulse le ballon au fond des filets. Les spectateurs d'Eurosport élisent ce but « meilleur but de l'année ».

Carrière en Italie (Juventus et Inter Milan)

Ibrahimović est vendu le 31 août 2004 à la Juventus Turin pour la somme de 19 millions d'euros. Il doit pallier les absences fréquentes pour blessure de David Trezeguet. Dès son arrivée en pointe de l'attaque des Bianconero, il relègue Alessandro Del Piero sur le banc. Il inscrit 16 buts en 35 matchs lors de sa première saison en Serie A.

Lors de la saison 2005-2006, Ibrahimović est positionné plus bas en attaque et joue un rôle de passeur. Il marque 7 buts en championnat.

Ibrahimović sous le maillot de l'Inter Milan en 2009

Suite à l'affaire des matches truqués du Calcio et à la rétrogradation de la Juve en Serie B, Ibrahimović décide d'engager un bras de fer avec ses dirigeants pour quitter le club. Il arrive à ses fins et rejoint l'Inter Milan en compagnie de son coéquipier et ami Patrick Vieira, mettant fin à son parcours en bianconero. Zlatan Ibrahimović signe un contrat de quatre ans avec l'Inter avec un salaire proche de 4,5 M€ annuel qui monte par la suite à 10 M€, pour une indemnité de transfert de 24,8 M€. Ce bras de fer pour quitter La Vieille Dame lui vaudra de nombreuses représailles de la part des supporters de la Juventus qui lors de sa saison en Série B lui dédient une chanson "Ora tutta quanta la curva, cantera per te, Zlatan sei un zingaro..." ("Tout le virage chante pour toi, Zlatan tu es un gitan...").

Lors de la saison 2006-2007 avec l'Inter Milan, il marque 15 buts en 27 matchs et offre une multitude de passes décisives à ses coéquipiers. Très bien intégré dans l'effectif, il va même jusqu'à voler la vedette à Adriano qui était jusque là le chouchou de San Siro.

Il manque la fin de la saison à cause d'une blessure à la paroi abdominale. L'Inter Milan remporte le Scudetto le 28 mai 2007.

Lors de la saison 2007-2008, il marque 15 buts en 25 matchs, ce qui permet à son club de se placer très largement en tête du classement. En Ligue des Champions, il marque 5 buts en 7 matchs. En fin de saison alors qu'il revenait d'une blessure de six semaines il marque 2 buts et offre un nouveau Scudetto au club milanais.

Au cours de la saison 2008-2009, il inscrit un total record pour lui de 26 buts en 35 match de Série A ce qui lui permet d'être convoité par les plus grands clubs européens. À cette époque, il est également le joueur le mieux payé au monde (11 M€).

Carrière au FC Barcelone

Ibrahimović rejoint le FC Barcelone en juillet 2009

Le 27 juillet 2009, Zlatan Ibrahimović signe un contrat de cinq ans avec le champion d'Europe en titre, le FC Barcelone. Le montant officiel du transfert est 46 millions d'euros plus la cession de Samuel Eto'o à l'Inter Milan (ce qui fait un montant total de 87 millions d'euros). Il s'agit du transfert le plus élevé de l'histoire du Barça. Le contrat d'Ibrahimović comprend une clause libératoire de 250 millions d'euros. Le même jour, plus de 60 000 personnes assistent à sa présentation au Nou Camp. Son salaire annuel sera de 9 millions d'euros, ce qui fait de lui l'un des joueurs les mieux payés au monde, derrière Lionel Messi (10 M€).

Le 23 août 2009, il remporte son premier trophée avec le FC Barcelone : la Supercoupe d'Espagne face à l'Athletic Bilbao. Quelques jours plus tard, il ajoute la Supercoupe d'Europe à son palmarès. Le 31 août, Ibrahimović inscrit son premier but sous les couleurs du Barça face au Sporting de Gijon lors de la première journée de championnat.

Il marque également lors des cinq premières journées du championnat, chose que même des légendes du FC Barcelone telles que Ladislao Kubala ou Cayetano Ré n'avaient pas réussi dans les années 1950 et 1960[4]. Eux n'avaient pu marquer que lors des quatre premières journées. Seul César en 1950 avait réussi à marquer lors des cinq premières journées. Aucune nouvelle recrue du Barça n'a été aussi productive en début de championnat[5]. Zlatan Ibrahimović prend même la tête du classement des buteurs lors de la 8ème journée du championnat au cours de laquelle il inscrit deux superbes buts contre Saragosse (victoire 6-1 du Barça).

Le 9 novembre 2009, il est élu meilleur joueur suédois de l'année pour la quatrième fois[6].

Lors de son premier Clásico, le 29 novembre 2009, Zlatan Ibrahimović inscrit d'une reprise de volée le but qui donne la victoire au FC Barcelone face au Real Madrid (1-0).

Ibra sous le maillot blaugrana, publicité Nike place Mossèn Jacint Verdaguer, sur la Diagonal à Barcelone.

Le 19 décembre 2009, Zlatan Ibrahimović remporte avec Barcelone la Coupe du monde des clubs à Abou Dabi.

Équipe nationale

En équipe de Suède

Ibrahimović est tout d’abord refusé en équipe nationale de Bosnie-Herzégovine[7]. Il choisit alors l’équipe nationale suédoise. Il est sélectionné pour la première fois en équipe nationale le 31 janvier 2001 face aux Îles Féroé. Il est remplaçant lors de la Coupe du monde 2002, malgré quelques apparitions et devient titulaire de l’équipe à la veille de l’Euro 2004, associé en attaque à Henrik Larsson.

Il inscrit un but sur pénalty face à la Bulgarie pour le premier match de la Suède lors de l’Euro 2004 (victoire de la Suède 5-0). Quelques jours plus tard, alors que la Suède est menée 1-0 face à l’Italie pour son deuxième match de poule, Ibrahimović inscrit un but à la 84e minute : une aile de pigeon qui se loge dans la lucarne de Buffon suite à un corner tiré par Källström (match nul 1-1). Les Suédois s’inclinent aux tirs aux buts en quart de finale face aux Pays-Bas alors qu’Ibrahimović manque le sien.

Finissant meilleur buteur des qualifications pour la Coupe du monde 2006, Ibrahimović ne marque aucun but lors de la phase finale de la compétition, notamment à cause d’une blessure.

Ibrahimović sort en boîte de nuit à deux jours d’un match qualificatif pour l’Euro 2008 et est expulsé de l’équipe par le sélectionneur pour une rencontre. Ibrahimović annonce la fin de sa carrière internationale. Il rate quatre matches (trois matches de qualification pour l’Euro 2008 et un match amical contre les Îles Féroé) et revient sur sa décision pour participer à l’Euro 2008. La Suède est éliminée dès le premier tour mais Ibrahimović s’offre deux réalisations sur les trois marqués par son équipe.

Le 8 septembre 2009, Zlatan Ibrahimović surprend toute la Suède quand il annonce que la Coupe du monde 2010 pourrait être sa dernière compétition avec la sélection suédoise[8]. Le 12 novembre 2009, il fait état de sa déception de ne pas être qualifié pour la Coupe du monde 2010 et parle de nouveau de mettre un terme à sa carrière en équipe nationale[6].